« Le plan
d'aide fédéral ne doit pas être limité au seul secteur de l'automobile »
- Louis Plamondon
Ottawa, lundi 22 décembre 2008 – Selon le Bloc Québécois, le plan
d’aide fédéral ne doit pas être limité au seul secteur de l’automobile. « Il n’y a
pas que l’industrie automobile qui a besoin d’aide fédérale, l’industrie
manufacturière dans son ensemble et le secteur forestier ont aussi un urgent
besoin de soutien gouvernemental pour affronter la crise économique », a souligné
le président du caucus du Bloc Québécois et député de
Bas-Richelieu-Nicolet-Bécancour, Louis Plamondon.
« Depuis déjà quelques mois, le Bloc Québécois multiplie les pressions sur le
gouvernement fédéral afin qu’il vienne en aide à l’ensemble des secteurs
manufacturier et forestier en crise. Les entreprises québécoises éprouvent de
graves difficultés financières et les emplois de leurs travailleuses et de leurs
travailleurs sont en péril. Il est temps que le gouvernement propose des mesures
pour leur venir en aide immédiatement. Le Bloc Québécois s’attend donc à ce que le
gouvernement fédéral dépose rapidement un plan d’aide complet », a-t-il expliqué.
Le Bloc Québécois a un plan de relance
« Le 24 novembre dernier, le Bloc Québécois a déposé un plan de relance économique
concret, chiffré et réalisable rapidement. Il s’agit d’un plan complet de soutien
aux secteurs manufacturier et forestier contenant 15 mesures totalisant 3,3
milliards de dollars sur deux ans. Ce plan comprend, notamment, la création d’un
programme de prêts et de garanties de prêts pour aider les entreprises à se
moderniser, l’amélioration du soutien fiscal à la recherche, au développement et à
l’innovation en entreprise et le remboursement du crédit d’impôt à la recherche et
développement dès l’étape du développement. Malheureusement, le gouvernement
conservateur a fait la sourde oreille et a préféré présenter un énoncé idéologique
plutôt qu’un énoncé économique », a-t-il lancé.
Aide conditionnelle à l’industrie de l’automobile
« Le Bloc Québécois est d’avis que pour être admissible à l’aide fédérale,
l’industrie automobile devrait respecter certaines conditions. Ainsi, les
entreprises devraient s’engager à ne pas délocaliser leurs activités de manière à
préserver le maximum d’emplois au Canada et au Québec, tant sur le plan de la
production que des fournisseurs. Elles devraient également s’engager à prendre un
virage vert pour produire davantage de véhicules propres », a conclu Louis
Plamondon.
Renseignements : Louis Plamondon
Bureau de Louis Plamondon