« Un autre fiasco informatique
au gouvernement, c’est déjà de trop. Mais quand ce sont les
aînés qui en sont victimes et que ça touche directement le
versement de leur pension, ça ne passe pas! C’est d’autant
plus inacceptable que le gouvernement aurait été avisé
depuis juin dernier par des fonctionnaires que divers
problèmes affectaient son nouveau logiciel Curàm. Des mois
et des mois plus tard, le gouvernement libéral n’a toujours
pas remédié aux lacunes qui lui ont été signalées et ce sont
les aînés qui en paient le prix », s’indigne le
député de Bécancour – Nicolet – Saurel - Alnôbak
« Que des aînés soient forcés
d’attendre jusqu’à neuf mois avant de pouvoir toucher leur
chèque de sécurité de la vieillesse, c’est inadmissible.
D’autres erreurs du système ont aussi été signalées par des
aînés qui ont voulu reporter leur éligibilité à la pension :
Ottawa n’en a pas tenu compte, même pour ceux qui ont
retourné les chèques. Ces versements en trop ont gonflé
artificiellement leurs revenus annuels, les pénalisant,
voire risquent carrément d’amputer leur future prestation.
C’est un problème qui appelle une prise en charge rapide et
immédiate », insiste le député M. Plamondon.
Le logiciel Cùram, mis en place en 2025, devait coûter à
l’origine 1,1 milliard de dollars. Selon les dernières
données, ces coûts seraient maintenant de l’ordre de 6,6
milliards de dollars.
« Pendant que des retraités
appellent Service Canada à chaque jour pour ce problème, le
leader parlementaire du gouvernement se contente de leur
répondre que des erreurs informatiques, ça arrive. Pour
plusieurs, cette pension est vitale et Ottawa ne peut
simplement rester les bras croisés. Je joins ma voix à
celles de toutes les personnes lésées par ce système pour
enjoindre Ottawa à régler ça rapidement »,
conclut Louis Plamondon.